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TASHWEESH FESTIVAL '22
TUNIS BRUSSELS VIENNA

TUNIS SEP 22 — SEP 26
BRUSSELS SEP 28 — OCT 8
VIENNA OCT 7 — OCT 17

DES VOIX FÉMINISTES 

تشویش Tashweesh vise à faciliter de nouvelles alliances et créer de nouvelles perspectives sur le féminisme contemporain en Europe, au Moyen-Orient et en Afrique du Nord. Le projet s'appuie sur l'expérience de Tashweesh (2018), un festival artistique multidisciplinaire qui regroupait des artistes, des activistes et des penseurs-seuses féministes entre Bruxelles et Le Caire (avec des programmes satellite à Beyrouth et à Tunis). Pour le développement d'une nouvelle édition en 2022, les organisations partenaires collaborent avec les deux co-curatrices Tania El Khoury et Bochra Triki.

Tania El Khoury est une artiste dont le travail se concentre sur l'interactivité du public et son potentiel politique. Le travail de Tania a été traduit en plusieurs langues et montré dans 32 pays et 6 continents dans des espaces allant des musées aux téléphériques. Elle est lauréate du Soros Art Fellowship, du Bessies Outstanding Production Award, du International Live Art Prize, du Total Theater Innovation Award et du Arches Brick Award. Tania est la directrice du Centre OSUN pour les droits de l'homme et les arts au Bard College de New York. Elle est titulaire d'un doctorat de Royal Holloway, Université de Londres. Elle est associée au collectif d'artistes Forest Fringe au Royaume-Uni et est co-fondatrice de Dictaphone Group au Liban, un collectif de recherche et d'art vivant visant à questionner notre rapport à la ville et à redéfinir son espace public.

Bochra Triki est professeure agrégée de français et opératrice culturelle dans plusieurs projets. Elle a notamment co-organisé Chouftouhonna, le festival international d'art féministe de Tunis durant ses quatre éditions. Elle a également cofondé Shift, un projet de romans graphiques féministes en papier et en numérique. Elle est actuellement co-curatrice du festival Tashweesh et réalisatrice de podcasts avec Inkyfada.

(posted on 03.03.2022)


LA RETRAITE EN LIGNE

Dans le cadre de la prochaine édition du festival de Tashweesh qui aura lieu à l’automne 2022, L’Art Rue à Tunis organise une retraite en ligne les 3 et le 4 décembre 2021 pour des artistes et activistes travaillant sur les questions de féminisme, de genre et des sexualités. Durant cette rencontre, les participant·e·s auront l’occasion de partager leurs recherches, leurs idées et leurs projets ainsi que d’interagir avec d’autres candidat·e·s et expert·e·s, avec le public ainsi qu’avec les co-curatrices de Tashweesh 2022, Tania El Khoury et Bochra Triki. A l'issue de l'appel à participation lancé en mai 2021, 25 candidat·e·s ont été retenu·e·s avec 21 projets pour participer à cette retraite.

Nous sommes ravis de partager avec vous les noms des 25 participants de 10 pays et retenus pour 21 projets (Algérie, Tunisie, Liban, Maroc, Syrie, Allemagne, UK, Italie, Belgique, France) : Leila Saadna, Meryem Marzouki, Chiara Canulli Stefanelli, Manon de Matauco, Manal Tass, Kaoutar Chaqchaq, Zoë Aiano, Anna Bener, Rana Feghali, Rokaya Chaarani, Sabine El Chamaa, Sophia Moussa, Dalia Naous, Petra Serhal, Soukaina Habiballah, Bochra Taboubi; Salma Labayad aka Sassouki Salma, Hope Mokded, Rita Adib, Mirella Salamé, Sidonie Ale, Serena Vittorini, Jes Bolduc, Federica Bueti and Nat Skoczylas. 

(posted on 01.11.2021)

 “I come from a region in Lebanon where women gained their financial independence through textile work.” — Rana Feghali

 “Take more ownership of the space – at night.” — Zoe Aiano et Anna Benner

“Reflect on our place, on our place in the artistic professions, on the power dynamics vis-à-vis other women.” — Tania El Khoury

“Certain communities (Algerian lesbian women and Algerian women in France) are often underrepresented, and if represented, it is done in a very stereotypical way.” — Leila Saadna

“It is very important to reclaim how we are represented, without claiming to represent others.” — Tania El Khoury

“The narrative, in Moroccan cinema, is often controlled by the male characters.” — Rokaya Chaarani

”Le plus important pour moi, c’était de parler du harcèlement de rue, parce que c’est ce que j’ai véçu." — Meryem Marzouki

"We aim to create an anticapitalistic resilient project where women and queer people are the brewers." — Nat Skoczylas

"How do we generate spaces of solidarity and what do we mean when we say feminist decolonial practices and how do we act upon them? / we should re-think the ways we understand power." — Federica Bueti

"Comment  sécuriser son milieu de travail ? / Zorra s’inscrit dans la libération de la parole en général." — Sassouki Salma

"Comment créer alors qu’on essaye de survivre dans un monde qui nous demande de performer en permanence." — Chiara Canullo Stefanelli

"Comment protéger ces espaces qui portent le terme « safe » ?" — Bochra Triki

"How can we be critical of the systems of oppression that go beyond the patriarchal gaze?" — Tania El Khoury

"Redefining what it means to be a good mother." — Jes Bolduc

"What is very important to me is to create a collective memory / I am tired of confronting patriarchy on a daily basis." — Rita Adib

"The place where I come from women are born witches; because they are constantly surrounded by nature and they often practice their healing practices. / I went back to the recipes of my mother, but the doctors never considered the, and in the end, that was what healed me. / women are raised to be guilty of what they do and don’t do; of what they do and of what men do." — Sophia Moussa

"How could we ever celebrate the misery of another woman?" — Soukaina Habiballah

"It’s nice to not be alone in the fight against dinosaurs / Their sin was to have a different opinion to their husbands. / The figure of the women in the films represented many women I know – watching violence on television and trying to escape it when it comes to our homes." — Sabine El Chamaa

Appel à candidatures pour artistes et activistes feministes

pour participer à une retraite en ligne les 3 et 4 Décembre 2021. La retraite s’inscrit dans le Festival Tashweesh.

L’Association L’Art Rue à Tunis a le plaisir d’organiser une retraite en ligne pour des artistes et activistes qui travaillent et se mobilisent autour des questions de féminisme et de genre et sexualités, afin de partager leurs recherches, leurs idées et leurs projets dans un cadré créatif et interactif.

La participation est rémunérée et s’adresse aux personnes originaires ou basées dans l’un pays suivants: Algérie, Allemagne, Autriche, Belgique, Egypte, Jordanie, Liban, Libye, Maroc, Palestine, Soudan, Syrie et Tunisie.

La retraite s’inscrit dans le Festival Tashweesh. Compte tenu des thématiques portées par Tashweesh, les candidatures de femmes* sont vivement encouragées.

(*Toute personne s’identifiant comme femme)

 

A PROPOS DE TASHWEESH

تشویش Tashweesh est un festival multidisciplinaire se déployant dans plusieurs villes, qui vise à créer de nouvelles alliances feministes et proposer un espace dédié aux pratiques artistiques et à la recherche interdisciplinaire dans le domaine du féminisme intersectionnel en Europe, au Moyen-Orient et en Afrique du Nord. La prochaine édition aura lieu à l'automne 2022.

تشویش Tashweesh est cofinancé par Europe Créative et implémenté par Beursschouwburg (Belgique), Tanzquartier Wien (Autriche), Goethe-Institut Brüssel (Belgique) and L’Art Rue (Tunisie).

 

LA RETRAITE

Nous recherchons 16 artistes et activistes travaillant sur les questions de féminisme et de genre et sexualités, issu.e.s de pratiques différentes, qui souhaitent partager leur travail et prendre part à un réseau multidisciplinaire.

Les candidat.e.s doivent proposer un moment de partage d’une durée maximum de 30 minutes. Il peut s'agir d'une courte provocation, d'une lecture, d'un podcast, d'un extrait ou d'une performance complète, d'un visionnage ou de la présentation d'un travail de recherche, entre autres formes. Le support de la présentation se veut non académique et flexible, il doit d'agir d'une œuvre originale en rapport avec le sujet, qui puisse être présentée dans un format en ligne.

Les candidat.e.s sélectionné.e.s seront invité.e.s à partager leur travail dans le cadre d’une retraite en ligne de deux jours, ainsi qu'à participer à des conversations privées et publiques, qui auront lieu les 3 et 4 décembre 2021.

Les participant.e.s recevront chacun.e une rémunération de 580 EUR pour leur participation à l’événement.

Dans un cadre ludique, bienveillant et créatif, les participant.e.s auront l'occasion de partager et d'interagir avec d'autres candidat.e.s et expert.e.s, avec le public ainsi qu’avec les co-curatrices de Tashweesh 2022, Tania El Khoury et Bochra Triki. 

La participation à la retraite peut aboutir à une participation à un ou plusieurs des festivals Tashweesh, à Bruxelles, Tunis et Vienne.

 

COMMENT POSTULER?

Les candidatures peuvent être envoyée dans l’une des langues suivantes : Anglais, Arabe, Français.

Les candidatures doivent comprendre:
- Une courte biographie
- Un CV
- Une description du travail (ou des idées) que vous souhaitez presenter en ligne. Veuillez préciser : titre, description, format, durée, langue et vos motivations. (Max 1 page A4, taille de police 11)
- Optionnel (vous pouvez inclure un ou plusieurs des éléments suivants): portfolio comprenant une sélection de travaux, des textes, des liens vers des travaux antérieurs, des liens vers des articles sur votre travail.

Veuillez envoyer vos candidatures à : tashweesh@lartrue.org

Date limite des candidatures: 25 Juin 2021

 

PROCEDURE DE SELECTION

La sélection des artistes et activistes sera annoncée fin Juillet 2021.

(posted on 01.05.2021)

TASHWEESH?

 تشویش  Tashweesh est un projet artistique et culturel multidisciplinaire se déployant dans plusieurs villes, qui vise à créer de nouvelles alliances féministes et proposer un espace dédié aux pratiques artistiques et à la recherche interdisciplinaire dans le domaine du féminisme intersectionnel en Europe, au Moyen-Orient et en Afrique du Nord. Ce projet est cofinancé par Europe Créative et implémenté par Beursschouwburg (Belgique), Tanzquartier Wien (Autriche), Goethe-Institut Brüssel (Belgique) et L’Art Rue (Tunisie).